
Les maladies autoimmunes se caractérisent par la fabrication d’anticorps contre nos propres tissus avec
possibilité d’atteinte de la thyroïde (thyroïdite d’Hashimoto), du rein (lupus érythémateux), de la
peau (sclérodermie, lupus), des muscles (polymyosite, dermatomyosite) etc …
Il s’agit d’un dérèglement de l’immunité qui ne reconnaît plus ses propres
organes.
La prise de cortisone améliore souvent le tableau, mais conduit souvent à des effets secondaires.
Les médicaments immunosuppresseurs sont également utilisés, avec plus ou moins de succès.
Actuellement, de nombreuses hypothèses suggèrent que les maladies autoimmunes peuvent être en relation avec des intolérances alimentaires souvent insoupçonnées.
En voilà l’explication :
Des troubles de la perméabilité intestinale laisse anormalement pénétrer dans la circulation
sanguine, des protéines alimentaires.
Dans la circulation, ces dernières sont considérées comme des protéines étrangères et déclenchent
vis à vis d’elles, des réactions immunitaires intenses.
Face à un état d’hyperimmunité, tel qu’il est observé chez les patients présentant
des intolérances alimentaires, il peut apparaître des dérèglements :
